Faut-il démarchandiser ou démondialiser ? Caractéristiques du capitalisme contemporain

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Dans le cadre du cycle de séminaires 

FACE AUX GRANDES TENDANCES DU CAPITALISME CONTEMPORAIN QUE PEUT ETRE AUJOURD’HUI UNE POLITIQUE « A GAUCHE » ?

organisé par la Fondation Copernic, la Fondation Gabriel Péri et l’Institut Tribune Socialiste

INVITATION (en PDF)

2ème séminaire

Mercredi 17 février 2016 à 18h30 

Maison des sciences de l’Homme Paris Nord 20, avenue Georges Sand -93210 La Plaine Saint-Denis métro Front Populaire, ligne 12

Faut-il démarchandiser ou démondialiser ? Caractéristiques du capitalisme contemporain

Avec 

Frédéric Boccara, économiste, Maître de conférences associé à l’Université de Paris 13. Il fait partie du collectif d’animation de la revue « Economie et Politique » Catherine Lapierre, économiste, membre du secrétariat d’édition de l’encyclopédie du développement durable Bernard Perret, ingénieur et socio-économiste, il a publié : « Au-delà du marché. Les nouvelles voies de la démarchandisation » (Les Petits matins, 2015) Animatrice : Caroline Guibet Lafaye (Fondation Copernic)

Le titre de ce débat vise à opposer, de manière volontairement frontale, deux approches qui structurent, de fait, le débat actuel sur la conception des échanges internationaux -ce concept étant bien évidemment considéré dans son acception la plus large, bien au-delà du seul commerce international.

Devons-nous limiter ces échanges pour mieux nous protéger ? Devons-nous, à l’inverse les maintenir voire les développer mais dans un processus ayant pour but d’en transformer en profondeur les logiques et les règles ?

Nous avons, bien sûr, conscience -qu’en réalité -la réflexion et l’action sur ce thême sont beaucoup plus complexes que ne le laisse entrevoir le titre du débat.

La notion de démarchandisation ne peut être prise au pied de la lettre. L’échange utile de marchandises est loin d’avoir épuisé sa pertinence historique. En revanche, la domination des marchés financiers, leur logique de maximisation du profit, de mise en concurrence sauvage de la force de travail sur l’ensemble de la planète, au détriment des peuples et des équilibres écologiques sont au cœur du sujet. Il en est de même de la question des biens communs et de leur gestion solidaire.

De surcroît, le concept de relocalisation des productions et des logiques d’échanges peut être considéré des deux points de vue pourtant opposés par le titre.

Enfin, nombre d’enjeux concrets traversent le débat. Citons à titre d’illustration : les grands accords de libéralisation du commerce mondial (Tafta et Transpacifique par exemple), la nature de l’OMC et les rêgles qu’elle établit depuis des décennies, le dogme du libre-échange considéré comme le vecteur du mieux-être des peuples, les nouvelles règles et financements à établir pour la gestion des biens communs de l’humanité…

Inscriptions : inscription@gabrielperi.fr (précisant l’objet ou la date du séminaire) Contact : Tania Remond tania@gabrielperi.fr 01 41 83 88 47