Sur le site Copernic, tout est d’accès libre, et évidemment le restera. Les Notes et Documents publiés sont volontairement d’un prix modique. Alors pourquoi adhérer à Copernic ? Quand, par ailleurs, on cotise déjà, très souvent, à d’autres organisations ?
D’abord parce qu’il est probable qu’un lieu improbable ne dure pas. Et Copernic participe de ces lieux, par le mélange des points de vues et des histoires (professionnelles et politiques) qu’il fait vivre. Les rencontres autrement impossibles, les élaborations collectives, les polémiques utiles, que ce mélange permet, le décloisonnement même que cela produit, bien loin des conforts et des pensées d’institution, des censures d’institution, des disciplines de partis, des garde-à-vous, des rappels à l’ordre, des rapports de force…y participer directement, contribuer à leur existence, déverrouiller, ainsi, la routine des courants politiques, et contrarier l’expertise officielle (sur le fond et par la méthode), après tout, en vrac, ce sont là quelques raisons.
La principale est simple : Copernic n’existe que par ses adhérents. Le bénévolat seul permet son fonctionnement. Copernic appartient à ses adhérent(e)s qui, chaque année, élisent ses structures, chaque année définissent ou rectifient son orientation et reçoivent les courriers de Copernic.
Faire Copernic fût toujours faire avec sa fragilité. Mais cela dure depuis dix ans. Avec quelque utilité. Cette fragilité – vivre par ses adhérent(e)s seul(e)s – n’est pas un regret. Elle est un principe plutôt, qui fonde notre indépendance, le principe de notre indépendance ; l’indépendance de dire (fût-ce intempestif), de faire (même si cela bouscule), cette indépendance qui permet, en même temps, et permit souvent, de faire trait d’union dans la gauche de gauche. Pour lancer des campagnes, les précipiter quand elles tardaient. Et résister, coudes à coudes, au « tout marché ». Ou transformer, donner des armes pour l’oser, « les mains dans le cambouis » s’il le faut, pour peu que cela induise des changements concrets.
Les textes de Copernic ne sont, en conséquence, ni déplorations vertueuses, ni indignations lyriques, ni trémolos enflammés. Ce sont des diagnostics qui chaque fois conduisent à proposer, en chiffrant. Pour montrer que d’autres solutions ne sont pas seulement souhaitables. Pour montrer qu’elles sont possibles et nécessaires.
- Vous pouvez également adhérer en imprimant et en nous envoyant par courrier le bulletin d’adhésion ci-dessous.
Merci à toutes et à tous !
envoyer par mail